Le texte
Matthieu 16:27-28 (Louis Segond 1910, contrôlé sur Wikisource, transcription de l’édition de 1910) :
27 Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres. 28 Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne.
Parallèles (LSG) :
Marc 8:38-9:1 : Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. Il leur dit encore: Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu venir avec puissance.
Luc 9:26-27 : Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges. Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu.
Texte voisin, dans Matthieu seul :
Matthieu 10:23 : Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël que le Fils de l’homme sera venu.
Les mots qui décident
- « doit venir » : mellei … erchesthai (μέλλει ἔρχεσθαι), v. 27. Mellô suivi d’un infinitif peut signifier « être sur le point de », « avoir l’intention de », ou « être destiné à » ; Strong : « être sur le point de, avoir l’intention, être destiné ». Thayer range justement Mt 16:27 dans le sens de ce qui arrivera « par nécessité ou par décret divin », non dans celui de l’imminence. Gentry s’en sert pour dire que le v. 27 affirme la certitude sans donner de date. Les prétéristes qui insistent sur mellô comme « sur le point de » le font surtout pour d’autres textes (Ap 1:19) ; certaines traductions anglaises (Darby) rendent ici « is about to come ».
- « il rendra à chacun selon ses œuvres » : apodôsei hekastô kata tên praxin autou. Formule de jugement universel qui reprend l’Ancien Testament (Ps 62:13 ; Pr 24:12) ; c’est l’appui principal de ceux qui voient au v. 27 le jugement final.
- « quelques-uns de ceux qui sont ici » : tines tôn hôde hestôtôn. « Quelques-uns » laisse entendre que la plupart seront morts : c’est l’argument de Russell contre une échéance de quelques jours. Mayhue répond que les « quelques-uns » sont les trois disciples de la transfiguration (Mt 17:1).
- « ne mourront point » : ou mê geusôntai thanatou, littéralement « ne goûteront pas la mort ». L’expression désigne la mort physique : Jean 8:52 (« Si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort », où le grec dit « ne goûtera jamais la mort ») et Hébreux 2:9 (« afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous », grec geusêtai thanatou). La double négation ou mê est la plus forte du grec.
- « venir dans son règne » : erchomenon en tê basileia autou. Marc dit « le royaume de Dieu venir avec puissance » (elêlythuian en dynamei, participe parfait : « venu avec puissance ») ; Luc dit seulement « qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu ». Ces différences comptent : les tenants de la transfiguration, de la résurrection ou de la Pentecôte s’appuient sur Marc et Luc, qui ne parlent que du royaume ; les tenants de l’an 70 et de la parousie s’appuient sur Matthieu, qui parle de la venue du Fils de l’homme.
- « Fils de l’homme » et Daniel 7. La venue « avec ses anges », dans la gloire et le règne, renvoie à Daniel 7:13-14 : « sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme; il s’avança vers l’ancien des jours […] On lui donna la domination, la gloire et le règne ». Dans Daniel, le fils d’homme va vers l’Ancien des jours : d’où la lecture de R. T. France, pour qui la « venue » du Fils de l’homme signifie d’abord son intronisation céleste (voir Autres lectures).
Contexte
- Ce qui précède. Après la confession de Pierre, Jésus annonce sa passion (16:21 : « il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup […], qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour »), puis appelle à renoncer à soi et à perdre sa vie pour la sauver (16:24-26). Les v. 27-28 justifient cet appel : « car » (gar) le Fils de l’homme jugera chacun.
- Ce qui suit. Le récit de la transfiguration commence aussitôt : « Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frère, et il les conduisit à l’écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux » (17:1-2). Dans Marc et Luc, il n’y a pas de coupure de chapitre entre la promesse et le récit. La deuxième épître de Pierre en parle comme d’une manifestation de « la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ […] lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne » (2 P 1:16-18).
- Textes rapprochés. Mt 10:23 et Matthieu 24.34 forment avec ce verset les trois « textes de temps » de Matthieu (Russell, Sproul, Mayhue). Mt 25:31 reprend la venue « dans sa gloire, avec tous les anges ». Mt 26:64 : « vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel ». Jean 21:22-23 rapporte le bruit selon lequel le disciple que Jésus aimait « ne mourrait point », que Jean corrige.
Lecture prétériste partielle
La plupart des partiels séparent les deux versets : le v. 27 annonce la venue finale et le jugement de tous ; le v. 28 annonce une venue en jugement dans la vie des disciples, accomplie en 70.
- Kenneth L. Gentry (« Matt. 16:27-28: AD 70 and Final Judgment », deux billets, 31 octobre et 4 novembre 2025). Le v. 27 est universel (la gloire du Père, « chacun ») et sans date (mellô au sens de certitude) : c’est le jugement dernier, comme Mt 25:31-46 et 13:36-43. Le v. 28 en diffère par son auditoire (« quelques-uns de ceux qui sont ici »), par sa borne (« ne mourront point ») et par son accent (le règne du Fils plutôt que la gloire du Père). La formule « je vous le dis en vérité » ouvre une affirmation nouvelle. Le lien entre les deux est théologique, non chronologique : l’an 70 est la preuve et le type du jugement final. Il cite Charles Giblin (Theological Studies 29, 1968), Jeffrey Gibbs (Jerusalem and Parousia, 2000) et rapproche le verset de Mt 10:23.
- R. C. Sproul (The Last Days According to Jesus, Baker, 1998, p. 23, 53, 55 d’après Mayhue) range Mt 16:28 parmi les textes qui placent la venue en jugement dans la vie des disciples, en reprenant le raisonnement de Russell.
- Gary DeMar consacre au passage le chapitre 3 de Last Days Madness (« When Did Jesus “Come in Glory”? », 4e éd. 1999). Depuis 2023, d’autres auteurs réformés lui demandent s’il maintient une venue future. Sa lecture du v. 27 (venue finale distincte, ou même venue que le v. 28) n’a pas été établie : le livre n’a pas été lu, et aucune citation fiable du chapitre n’a été trouvée.
- Des commentateurs anciens, sans être prétéristes au sens moderne, voyaient déjà l’an 70 au v. 28 : Ellicott (jugement de l’Église juive, venue réelle mais partielle), la Cambridge Bible (venue judiciaire à la chute de Jérusalem), le Pulpit Commentary (surtout la ruine de Jérusalem) ; Gill parle de la manifestation du règne après la résurrection, surtout par le jugement de Jérusalem. Henry Alford et Rudolf Stier lisaient l’an 70 comme « type et gage » d’une venue finale (d’après Russell, qui les critique).
Lecture prétériste complète
Les deux versets décrivent une seule venue : celle qui « rendra à chacun selon ses œuvres » est celle que certains auditeurs verront avant de mourir ; elle a eu lieu en 70.
- J. Stuart Russell (The Parousia, 1878 ; 2e éd. 1887, p. 29-33 selon Mayhue ; revendiqué par les prétéristes complets, classé « classique » dans ce recueil). Il tient ce texte pour la clé de toute la doctrine de la parousie dans le Nouveau Testament. La lecture « transfiguration » est selon lui « so palpably inadequate » qu’elle ne mérite guère de réfutation : comment un événement situé quelques jours plus tard serait-il la venue dans la gloire du Père, avec les anges, pour juger ? La forme « quelques-uns ne mourront point » suppose un intervalle de trente ou quarante ans, où la plupart des présents seraient morts. Il rejette la lecture de J. P. Lange (la résurrection) et les doubles sens d’Alford et de Stier : ce n’est pas une venue parmi d’autres, mais l’unique venue en gloire et en jugement. Il rapproche Mt 16:27-28 de Mt 25:31-33, qu’il lit comme la même scène, et de Jean 21:22-23, où Jésus laisse entendre à Jean qu’il pourrait vivre jusqu’à sa venue.
- Les prétéristes complets modernes (voir Don K. Preston, Prétérisme complet) lisent le v. 28 comme l’annonce d’une parousie proche ; Gentry (2025) le leur reproche et y voit une remise en cause de la foi historique. Les écrits précis de Preston, King ou Simmons sur ce verset n’ont pas été retrouvés pour cette fiche (voir À vérifier).
- L’argument contre les partiels : le « car » (gar) du v. 27 et le « alors » (tote) qui suit lient la venue au jugement de chacun ; le v. 28 vient confirmer (« je vous le dis en vérité ») ce que dit le v. 27. Séparer les deux venues, c’est le « double sens » que Russell refuse.
Autres lectures
Mayhue (2003, p. 19) recense six lectures « plausibles » du v. 28 ; on y ajoute la lecture critique.
- La transfiguration (futuristes et beaucoup d’autres) : c’est la lecture de Jean Chrysostome (Homélies sur Matthieu 56, § 1 : le royaume, Jésus le montre dans la vision), et, d’après Meyer et l’Expositor’s Greek Testament, d’Hilaire, de Bède, d’Euthyme Zigabène et de Théophylacte. Chez les modernes : Craig Blomberg, D. Edmond Hiebert, S. Lewis Johnson (Bibliotheca Sacra, 1967), A. L. Moore (1966), d’après Mayhue ; Thomas Ice (« Has Bible Prophecy Already Been Fulfilled? », partie 4B, 1999, John Ankerberg Show). Mayhue donne sept raisons : c’est la lecture majoritaire des Pères ; elle répond à l’immédiateté du propos ; le récit suit sans coupure chez Marc et Luc ; les « quelques-uns » sont les trois de 17:1, alors que la résurrection et la Pentecôte ont été vues par tous ; personne n’a « vu » le Christ en 70 ; Pierre et Jean en ont témoigné (2 P 1:16-18 ; Jn 1:14). La transfiguration serait un avant-goût de la parousie future, ce qui ferait de Jésus un futuriste.
- La résurrection : F. F. Bruce, C. E. B. Cranfield, I. Howard Marshall (d’après Mayhue) ; J. P. Lange (d’après Russell).
- L’ascension : William Hendriksen (Matthew, p. 659-660, d’après Mayhue).
- La Pentecôte : Gleason Archer (Encyclopedia of Bible Difficulties, 1982, p. 327, d’après Mayhue) ; Matthew Poole (surtout la résurrection, l’ascension et le don de l’Esprit).
- L’essor du règne par l’Église : D. A. Carson (Expositor’s Bible Commentary, « Matthew », p. 382, d’après Mayhue) ; Albert Barnes (commentateur historiciste de l’Apocalypse) ; Jamieson, Fausset et Brown.
- Un accomplissement par étapes : Joseph Benson et Bengel (transfiguration, résurrection, ascension, don de l’Esprit, ruine de Jérusalem).
- L’an 70, chez des non-prétéristes : Donald Hagner (Word Biblical Commentary 33b, 1995, p. 485-487, d’après Mayhue).
- L’intronisation (France) : pour R. T. France, quand les Évangiles parlent de la venue du Fils de l’homme, il faut d’abord comprendre une intronisation céleste et une justification, non une parousie de la fin (commentaire de Matthieu, NICNT, 2007, p. 396, appliqué à Mt 10:23, d’après une étude publiée dans Svensk Exegetisk Årsbok). Cette lecture rejoint en partie les prétéristes pour l’échéance et en diffère sur la nature de la venue.
- La parousie attendue et non venue : H. A. W. Meyer juge arbitraires les lectures « Pentecôte », « Jérusalem » et « transfiguration » et y voit la seconde venue, attendue dans la vie des auditeurs. La critique libérale (Albert Schweitzer, à partir de Mt 10:23) en conclut que Jésus s’est trompé ; Gentry (2025) rapproche cette conclusion de celle des prétéristes complets, qui partent de la même lecture du verset. L’Expositor’s Greek Testament parle d’une crux interpretum ; Cranfield appelle Mc 9:1 l’une des paroles les plus déroutantes des Évangiles (d’après Mayhue).
Objections et réponses
- Objection : un événement prévu six jours plus tard ne s’annonce pas par « quelques-uns ne mourront point » (Russell, 1878 ; l’Expositor’s Greek Testament juge aussi la transfiguration trop proche).
- Réponse : la parole souligne que seuls certains (trois) verront, non que les autres mourront ; et la transfiguration est un avant-goût de la gloire du v. 27 (Mayhue, 2003, p. 19-20 ; Ice, 1999).
- Objection : personne n’a vu le Christ en 70 ; ce « disqualifie » la lecture prétériste (Mayhue, 2003, p. 20).
- Réponse prétériste : « voir » la venue du Fils de l’homme, c’est voir son règne manifesté dans le jugement de Jérusalem, selon le langage de Daniel 7 (Gentry, 2025) ; la venue n’a pas à être une apparition corporelle (Preston, à partir des « venues » de Dieu dans l’Ancien Testament).
- Objection des complets aux partiels : le « car » et le « alors » unissent les v. 27 et 28 ; les séparer est arbitraire (Russell).
- Réponse partielle : le v. 28 commence par une formule solennelle nouvelle ; le v. 27 justifie l’appel au renoncement par le jugement final, le v. 28 promet une preuve proche de ce jugement ; le lien est théologique, non chronologique (Gentry, 2025 ; Gibbs, 2000 ; Giblin, 1968).
- Objection des partiels aux complets : si le v. 27 est accompli en 70, le jugement de « chacun » est passé, ce qui contredit la foi historique au jugement dernier (Gentry, 2025 ; voir aussi Keith A. Mathison, dir., When Shall These Things Be?, 2004).
- Réponse prétériste complète : le jugement de « chacun » est celui de la fin de l’âge de l’ancienne alliance, accompli avec la parousie de 70 ; l’Écriture ne connaît pas deux venues dans le même passage (Russell). Chez les modernes, Preston part de la venue « dans la gloire de son Père » (v. 27) pour soutenir que cette venue en jugement serait semblable aux venues de Dieu dans l’Ancien Testament, non une venue corporelle (Like Father, Like Son, on Clouds of Glory, 2006, d’après la présentation du livre) ; sa réponse précise à l’objection, et celle de King, n’ont pas été retrouvées.
- Objection : les « quelques-uns » ne peuvent être les trois de la transfiguration, puisque Marc parle du royaume « venu avec puissance », ce que la transfiguration n’est pas (argument de la lecture « résurrection » ou « Pentecôte », Cranfield, Archer).
- Réponse : Mayhue tient la transfiguration pour une vraie manifestation de « puissance » (2 P 1:16).
Ce que montrent les sources
- Le rapport avec l’an 70 : la ruine de Jérusalem et du Temple (Josèphe, Guerre des Juifs 6.4.5-7 et 7.1.1) a lieu vers quarante ans après la parole de Jésus ; une partie des apôtres pouvait être encore en vie. La tradition rapporte que Jean a vécu jusque sous Trajan (Irénée, Contre les hérésies 2.22.5 et 3.3.4, cités par Eusèbe, Histoire ecclésiastique 3.23.3-4). Cela montre que l’échéance de l’an 70 est compatible avec « quelques-uns ne mourront point » ; cela ne montre pas que le verset la visait.
- Le témoignage des Pères : la lecture « transfiguration » est ancienne (Chrysostome, fin du IVe siècle) ; les Pères n’ont pas lu ce verset comme accompli en 70. Les prétéristes répondent que l’ancienneté d’une lecture ne prouve pas sa justesse.
- 2 Pierre 1:16-18 montre que la transfiguration a été comprise comme une manifestation de « la puissance et l’avènement » du Christ ; il ne dit pas que Mt 16:28 s’y rapporte.
À vérifier
- La lecture exacte de DeMar sur le v. 27 (Last Days Madness, ch. 3) : venue finale distincte, ou même venue en 70 ?
- Les textes de Don K. Preston (au-delà de la présentation de Like Father, Like Son, on Clouds of Glory, 2006), Max R. King, Kurt Simmons et Michael J. Sullivan sur Mt 16:27-28 : non retrouvés.
- La position de Calvin (Harmonie des Évangiles) : la page consultée n’était pas la bonne.
- L’article de Thomas Ice (partie 4B, 1999) : les adresses de jashow.org et atriresearch.org redirigent vers une page introuvable ; son contenu n’est connu que par le résumé du moteur de recherche.
- La référence et le texte précis de R. T. France sur Mt 16:28 (et non seulement sur Mt 10:23).
- La lecture de Pentecost (Things to Come) et de Walvoord, souvent donnés pour la transfiguration : non vérifiée.
- L’édition et les pages de Russell (p. 29-33 selon Mayhue).
- Les références d’Irénée et d’Eusèbe sur la longévité de Jean (3.23.3-4) : à recontrôler dans le texte.
Voir aussi
- Matthieu 24.34
- Daniel 9.24-27
- Apocalypse 1.1-3
- 1 Thessaloniciens 4.13-18
- 1 Corinthiens 15
- Destruction de Jérusalem (70)
- Prétérisme partiel
- Prétérisme complet
Sources
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Texte biblique contrôlé le 2026-10-28 sur Wikisource, Bible Segond 1910 (transcription de l’édition imprimée), https://fr.wikisource.org/wiki/Bible_Segond_1910 ; les textes de BibleGateway (LSG) ci-dessous ont plusieurs coquilles (1 Th 4:17, 2 Tm 2:18, Lc 21:24, ponctuation de Dn 9:25).
-
Texte biblique : BibleGateway, Louis Segond 1910 (LSG), https://www.biblegateway.com/passage/?search=Matthieu+16%3A27-28&version=LSG (et Mc 8:38-9:1, Lc 9:26-27, Mt 10:23, 16:21, 17:1-2, 25:31, 26:64, Dn 7:13-14, Jn 8:52, 21:22-23, Hé 2:9, 2 P 1:16-18, au même endroit).
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Thayer et Strong, mellô (G3195), https://biblehub.com/greek/3195.htm
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Richard L. Mayhue, « Jesus: A Preterist or a Futurist? », The Master’s Seminary Journal 14/1 (2003), p. 9-22 (Mt 16:28 aux p. 18-20), https://tyndale.tms.edu/wp-content/uploads/2021/09/tmsj14a.pdf
-
Kenneth L. Gentry, « Matt. 16:27-28: AD 70 and Final Judgment (1) » (31 octobre 2025), https://postmillennialworldview.com/2025/10/31/matthew-1627-28-ad-70-and-final-judgment-1/
-
Kenneth L. Gentry, « Matt. 16:27-28: AD 70 and Final Judgment (2) » (4 novembre 2025), https://www.goodreads.com/author_blog_posts/26187695-matt-16-27-28-ad-70-and-final-judgment-2
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J. Stuart Russell, The Parousia (1887), texte en ligne, https://bereanbiblechurch.org/transcripts/christ_has_come/russ-1b.html et https://bereanbiblechurch.org/transcripts/christ_has_come/russ-1g.html
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Thomas Ice, « Has Bible Prophecy Already Been Fulfilled? Part 4B » (1999), John Ankerberg Show, https://jashow.org/articles/has-bible-prophecy-already-been-fulfilled-part-4b (redirection hors service au 2026-10-28)
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Gary DeMar, Last Days Madness, table des matières, https://www.exodusbooks.com/samples/AV/394TOC.pdf
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Don K. Preston, Like Father, Like Son, on Clouds of Glory (2006), présentation, Goodreads : https://www.goodreads.com/book/show/8882328
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Jean Chrysostome, Homélies sur Matthieu 56, https://www.newadvent.org/fathers/200156.htm
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Commentaires classiques sur Mt 16:28 (Ellicott, Barnes, Meyer, Benson, Gill, Pulpit, Bengel, Expositor’s Greek Testament, Cambridge, Poole, JFB), https://biblehub.com/commentaries/matthew/16-28.htm
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Sur R. T. France et la venue du Fils de l’homme (Mt 10:23), Svensk Exegetisk Årsbok, https://publicera.kb.se/sea/article/download/25546/50984/161946
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R. C. Sproul, fiche R. C. Sproul et Mayhue (ci-dessus) pour les pages de The Last Days According to Jesus.